Tuesday, February 4, 2014

DRC 2013/2014 Coffee Taste of Harvest Results

LResults for Country: Congo DR in Year: 2013 - 2014; Number of records: 9;
Contestant
Source
Grade
Round
Score
Ranking in Round
View DetailsVIRUNGA COFFEE COMPANY SPRLMultipleK4184.151
View DetailsSIGRACOFerme des Paysans183.552
View DetailsSOPROCOPIV COOPERATIVESC16183.353
View DetailsF.P.C.A.IFerme des Paysans183.104
View DetailsEts. TSONGO KASEREKAMiscellaneous Small ScaleFarmersKivu 4 (bord du lac181.695
View DetailsSOPACDISC 15+181.606
View DetailsVIRUNGA COFFEE COMPANY SPRLMultipleK3181.357
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Friday, November 1, 2013

UCBC-MULTIMEDIA: MESSAGE OF RECTOR, Dr. David KASALI (Graduation 20...

UCBC-MULTIMEDIA: MESSAGE OF RECTOR, Dr. David KASALI (Graduation 20...:                                 Dr David M. KASALI It’s with great joy that I take this opportunity to congratulate you, our graduates ...

Sunday, July 21, 2013

Coffee Futures Jump to Eight-Week High on Brazil Frost

Coffee Futures Jump to Eight-Week High on Brazil Frost

Coffee futures jumped to an eight-week high on concern that cold weather will hurt trees in areas of Brazil, the world’s largest producer and exporter. Sugar, cocoa, cotton and orange juice rose.
A cold front moved into the Brazilian states of Sao Paulo and Parana, bringing as much as 5 inches (13 centimeters) of rain and freezing temperatures, Somar Meteorologia said in a report. More precipitation was forecast in the next five to seven days with freezing temperatures from July 23 to July 25. Futures climbed for the fourth straight day, the longest rally in two months.
“Cold temperatures are moving into the coffee belt, and prices are rallying on frost fears,”James Cordier, the founder of Optionsellers.com in Tampa, Florida, said in a telephone interview.
Arabica-coffee for September delivery climbed 3.1 percent to $1.319 a pound at 10:34 a.m. on ICE Futures U.S. in New York. Earlier, the price reached $1.34, the highest for a most-active contract since May 21.
Sugar output in Brazil, the top grower, may be hurt by the wet, cold weather, Michael McDougall, the head of the Brazil trading desk at Newedge Group in New York, said in a report. “If we get further harvest disruptions from rain, you will see more analysts downgrading Brazil’s cane and sugar production.”
Raw-sugar futures for October delivery gained 1.8 percent to 16.37 cents a pound on ICE. A close at that price would mark the biggest gain since June 14. Earlier, the commodity reached 16.45 cents, the highest since July 10.
Cocoa futures for September delivery increased 1.1 percent to $2,325 a metric ton. Earlier, the price reached $2,328, the highest since June 13.
Cotton futures for December delivery rose 0.5 percent to 84.1 cents a pound, snapping a two-day slump.
Orange-juice futures for September delivery rose 0.5 percent to $1.4555 a pound. Earlier, the price reached $1.461, the highest since June 20.
To contact the reporter on this story: Marley DelDuchetto Kayden in Chicago atmdelduchett2@bloomberg.net
To contact the editor responsible for this story: Steve Stroth at sstroth@bloomberg.net.

Agricultural Commodity Prices

Softs

CommodityUnitsPriceChange% ChangeContractTime(ET)
ICE CocoaUSD/mt2,364.00+17.00+0.72%Sep 1314:00:00
ICE Coffee "C"USd/lb.122.70-4.85-3.80%Sep 1314:00:00
ICE Sugar #11USd/lb.16.29+0.11+0.68%Oct 1314:00:00
ICE Orange Juice ConcUSd/lb.144.60+1.55+1.08%Sep 1314:00:00
ICE Cotton #2USd/lb.86.18+1.33+1.57%Dec 1314:30:00
SFE Greasy Woolcents/kg1,047.000.000.00%Aug 1302:11:44
CME LumberUSD/tbf326.90-4.60-1.39%Sep 1317:00:00
TOCOM RubberJPY/kg255.20+3.60+1.43%Dec 1306:00:00
CME EthanolUSD/gal.2.32-0.02-0.77%Sep 1317:15:00

Wednesday, June 26, 2013

Le Café en République Démocratique du Congo

Par M. Theo Alefe
PLANTATIONS DE MONTANDO
ISIRO, PROVINCE ORIENTALE, RD CONGO




Jadis, la République Démocratique du Congo était un grand producteur de café. Il produisait les 2 espèces connues. Soit 70% de robusta et 30% de l’arabica.

Les grandes régions de caféiculture étaient l’Equateur, la Province Orientale pour robusta le Bas-Congo et le Bandundu pour le robusta petit Kwilu. Par contre, l’arabica était plus planté dans les hauts plateaux de l’Ituri, le Nord et le Sud Kivu.

A présent, Il n’existe pratiquement plus de grandes productions de robusta, il y a certes de quantités négligeables que l’on trouve par ci par là. En ce qui concerne le café Arabica on en trouve un peu au Nord et Sud Kivu aussi en Ituri à des quantités qu’on estime à plus au moins 10.000T (ONC Mahagi, Beni, Goma) ; ce café est exporté vers les régions frontalières de l’Ouganda et du Rwanda.

Les grandes causes pour lesquelles la culture de café en RDC a été abandonnée sont notamment,

  • ·        La destruction des plantations par l’attaque de la trachéomycose. 
  • Les différentes guerres et rébellions
  • ·        La faiblesse des cours sur le marché international du café. Sur ce  point ci, il faut noter que la totalité de la production du pays était destinée à l’exportation, phénomène contraire dans d’autres pays tels que le Brésil, la Colombie ect…, qui pour eux 40% de leur productions étaient  destinés à la consommation locale. Ce qui a permis à ces pays de poursuivre la culture du café malgré la baisse de prix


PERSPECTIVES

Il est possible bien attendu que la RDC puisse redevenir un grand producteur du café robusta et arabica à l’instar des pays comme l’Uganda et l’Ethiopie qui sont aujourd’hui respectivement plus grand producteur  de robusta et d’arabica d’Afrique. Pour cela, la RDC détient plusieurs atouts notamment :

  • ·        Des superficies énormes des terres arables ;
  • Des quantités importantes d’eau douce ;
  • Un climat adapté à la culture des deux espèces arabica et robusta ;
  • Une main d’œuvre suffisante qu’il faudrait évidement bien encadrée et motiver


Actuellement, il ya une reprise timide des activités liées à la culture du café robusta dans la Province Oriental plus précisément dans le district de haut Uélé (initiatives de quelques operateurs privés). Le gouvernement Provincial de la Province Oriental a promit de s’impliquer dans la relance de la culture du caféier dans l’ensemble des 5 districts, et s’est aussi engagé à appuyer tous les projets y afférents. Nous  pouvons dire qu’avec  cet appui, la région des Uélé par exemple, pourrait redevenir productrice du café robusta dans les six prochaines années. Il est de ce fait souhaitable que le Gouvernement Central et les Gouvernements de chaque province où la culture de café était pratiquée autrefois, puissent s’impliquer effectivement à la  relance de cette culture. 

Pour y arriver. Il y a des préalables à respecter
  •  Accorder des facilités administratives pour l’acquisition des terres.
  • Appuyer les organismes chargés de recherche pour les nouvelles variétés trachéo-tolérant (ONC, INERA.)   
  • Sécuriser les entrepreneurs et leurs concessions dans les milieux ruraux
  • Créer et implanter des pépinières dans les zones de caféiculture
  • Appuyer les petits producteurs et leur fournir des matériels identifiés et sélectionnés à haut pouvoir germinatif provenant des centres de recherche de l’INERA. les initier à la bonne pratique culturale du caféier (par la vulgarisation et assistance des agronomes qualifiés……..)
  • Fournir du matériel aratoire pour l’entretien des plantations et les moyens  de transport pour l’évacuation des produits.
  • Appuyer le regroupement des paysans en association, coopérative, ou syndicats des planteurs de café.
  •  Installer dans chaque poste de regroupement de petits planteurs de café :


-          Des stations de lavage.
-          Des aires de séchage.
-          Des unités de décorticage et déparchage.
  •  Veiller à l’entretien permanent  des routes de desserte agricole.

Bref, si ces préalables sont respectés, nous pouvons espérer produire plus au moins à moyen terme : deux tonnes de café marchand par hectare et par an dans les régions du haut  et bas Uélé  plus précisément dans les vallées des rivières NEPOKO et BOMOKANDI.
La production serait d’une tonne à une demi par Ha/an dans les régions de la Tshopo, de l’Equateur et Nord Kivu.
Elle serrait (la production) de 500 à 800 kg de café marchand par hectare/an dans les régions du Bandundu et Bas –Congo. En ce qui concerne l’arabica planté dans les hauts plateaux de l’Ituri et Kivu, la production avoisinerait 800kg à 1000kg par hectare et par an de café marchand. Pour ce faire, il serait urgent que le Gouvernement Central et les Gouvernements provinciaux respectifs intéressés à la culture du caféier puissent mettre en place un programme bien étudier et bien élaborer pour relancer cette culture. Ce programme pourrait être défini dans un plan quinquennal commençant en  2014
  •   2014 : 1ère année création des pépinières.
  • 2015 : mise en place des plantules dans les champs.
  • 2016 : entretiens des superficies plantées.
  •  2017 : poursuite des entretiens des champs et construction des stations de dépulpage et de lavage, ainsi que  des aires de séchage  Installation des stations de décorticage et de déparchage de café
  • 2018 : 1ère récolte


La quantité totale de production de café marchand du pays dépendra des superficies totales des emblavures par zones de production ; tel que évoqué ci-haut ;

ONC : Albert (KABONGO) matérialise la vision du Gouvernement

Relance de la filière café
ONC : Albert Kasongo matérialise la vision du Gouvernement
Kinshasa, le 25/06/2013

*L’Office national du café (ONC) est en phase de la relance de la filière café. Pour matérialiser ce vœu, le Directeur général de l’Office national du café, Albert Kasongo, a appréhendé une projection d’activités pouvant être réalisées à court, moyen et long termes. Parmi ces activités, il y a celle qui peut concourir au développement du secteur agricole dans le but d’atteindre les meilleurs résultats socio-économiques en République Démocratique du Congo. Il a organisé, à cet effet, une journée de réflexion dans le but de déceler les épineux problèmes qui entravent la mise en œuvre de la relance d’une filière aussi importante que celle du café. Les questions d’ordre économique, financier, normatif, agronomique et technique qui sont à la base d’énormes difficultés qui rongent l’ONC ont trouvé des réponses circonscrites dans le document de stratégies que cette journée a doté à la République Démocratique du Congo. La nouveauté de cette journée de réflexion est l’ouverture d’une ère nouvelle : le dialogue, un mécanisme pouvant accroitre la production de l’agriculture, de la pêche et de l’élevage, souligne en substance le DG Kasongo Albert.
L’Office national du café a organisé au cercle Elaeis, le 21 juin dernier, une journée de réflexion consacrée exclusivement à la recherche des solutions idoines aux problèmes qui rongent la mise en œuvre de la filière du café. A l’issue de ces travaux, un document de stratégie pour matérialiser la vision du gouvernement a été, minutieusement, élaboré par les experts afin de permettre à l’ONC de relancer la filière café.
Dans sa stratégie, Albert Kasongo a mis son expertise pour examiner dans quelle mesure une bonne vision dans le secteur du café peut contribuer à la croissance économique en République Démocratique du Congo. Ainsi, la culture du café en RD. Congo a été considérée comme une source potentielle et importante de revenus agricoles.
Ces exportations demeurent non seulement une composante sérieuse des recettes en devises, mais également, représentent une part significative des recettes fiscales et du produit intérieur brut. En 1994, rappelle-t-on, la production et les exportations ont atteint respectivement 88.348 et 63.287 tonnes. Ces tonnes du café ont engendré 248.800. 000 de dollars américains. Et, le secteur du café a contribué à hauteur de 15% au produit intérieur brut, a fait savoir le Dg de l’ONC, Albert Kasongo.
Mais, au fil des années, les recettes et autres retombées de ce secteur n’ont pas été utilisées d’une manière rationnelle ou durable. L’industrie du café, qui était parmi le porte-étendard du pays, s’est effondrée sans se relever. Le déclin de la production du café est dû aux nombreuses implications en RDC. Cette situation a eu pour conséquence notamment une faible productivité de plantations et, non seulement des ressources financières disponibles pour l’investissement, également, une détérioration de la qualité marchande du café et, surtout, de l’absence de crédit de campagne.
Dans le document de stratégie pour la relance de la filière du café, le DG de l’ONC a présenté le planning d’actions à réaliser. L’objectif principal, tel que conçu, est de rajeunir les plantations en remplaçant les cafetiers malades par des plantes non infectées. Appuyer les coopératives des agricultures. Les statistiques comparatives ont démontré, selon le DG de l’ONC, que la RDC récolte 250 à 600 kg par hectare, contre 2.000 kg par hectare que récoltent le Vietnam et en Amérique.
Les stratégies peaufinées lors de cette journée de réflexion augurent une nouvelle vision d’une politique globale sur l’agriculture. Cette politique définie les interventions prioritaires. A savoir et entendre les ambitions du DG Kasongo, il y a lieu d’affirmer qu’il est déterminé a faire de la RDC un producteur compétitif par l’amélioration de la productivité et éradiquer les entravent l’efficacité de la filière café. « L’agriculture est un secteur pour booster l’économie du pays. La stratégie de la relance de la filière café a été clairement définie dans un document que le Gouvernement garde malheureusement dans les armoires », a déclaré le DG de l’Office nationale du café.
Pour rappel, l’Onc a pour mission de promouvoir la culture et le développement des débouchés intérieurs et extérieurs des produits agricoles d’exportation et leurs dérivés. Il s’agit de : café, hévéa, thé, cacao, noix de cola et la papaïne.
L’Office est chargé de fournir une aide technique aux planteurs en assurant leur encadrement. Le café, présente pour le Dg, un capital durable qui crée des emplois et permet aux populations d’accéder aux besoins sociaux de base.
Sur la plan international, la RDC, à travers la filière du café est membre de l’OIC (Organisation internationale du café), OIAC (organisation interafricaine du Café), ICCO (organisation internationale du cacao) et, RECA (le réseau de recherche caféière en Afrique). Il faut savoir, en outre, que dans le cadre des accords signés, la RDC elle est obligée d’exécuter les directives édictées par les organisations dont elle est membre sur le plan de la production, la qualité des produits à l’exportation et à la réglementation.
Peter Tshibangu    

Tuesday, June 25, 2013

JOURNÉE D’ÉCHANGES ET DE RÉFLEXION SUR LE CAFE - La RDC vers la relance de la filière pour booster l'économie du pays


La RDC s'était dotée d’un document de stratégie de relance de la filière café. La vision du Gouvernement  définie dans cette stratégie, traduit les recommandations des acteurs opérant dans ce secteur. Le document oriente tous les acteurs sur la mise en œuvre des activités retenues pour la relance effective sur le terrain de cette filière. C'est ce qui ressort de la journée consacrée à la réflexion sur les problèmes qui se posent dans la mise en œuvre  de la relance de la filière café tenue hier jeudi 20 juin à Kinshasa. 

     Depuis plus de deux décennies, le secteur de café est confronté à d'énormes difficultés d'ordre technique, agronomique, normatif, commercial et financier. En effet, il faut noter entre autres une faible productivité de plantation, une détérioration de la qualité marchande du café, l'absence d'investissements et de crédit de campagne. La présente rencontre  ouvre une ère de dialogue pour accroitre la production du café a souligné le représentant du secrétaire général à l'agriculture, pêche et élevage.

     La culture du café en RDC est une source importante de revenus agricoles. Les exportations sont non seulement une composante essentielle des recettes en devises, mais elles représentent aussi une part significative des recettes fiscales et du produit intérieur brut. En 1994, la production et les exportations atteignaient respectivement 88.348 tonnes et 63.287 tonnes. Elles avaient généré 248.800.000 dollars américains et contribuées à hauteur de 15% au produit intérieur brut, a expliqué le représentant du Secrétaire général à l’Agriculture.

     Pour le secrétaire général de l'Organisation interafricaine du café (OIAC), Frédéric  Kawuma, le continent africain est confronté aux problèmes de baisse de la production et de la qualité du café. Pour pallier ces difficultés, il a évoqué l’impérieuse nécessité de rajeunir les plantations en remplaçant les cafetiers malades par des plantes non infectées.  Cela, peut se faire en appuyant les coopératives des agriculteurs a-t-il indiqué. A l'en croire, les récoltes sont très faibles 250 à 600 kg par hectare, contre 2000 kg par hectare au Vietnam et en Amérique.

     La nouvelle vision a besoin d'une politique globale sur l'agriculture pour définir les interventions prioritaires. Les perspectives d'avenir est de faire de la RDC un pays producteur du café compétitif en améliorant la productivité et en résolvant les contraintes politiques qui entravent l'efficacité de la filière  café.

     " L'agriculture est un secteur porteur pour booster l'économie du pays. La stratégie de la relance de la filière café a été clairement définie dans un document que le gouvernement garde malheureusement  dans ses armoires " a déploré Pascal Luzonzo Dopa, coordonnateur pays de l'ONG, Café Africa.

     L'Office national du café (ONC), en ce qui le concerne, a pour mission de promouvoir la culture et le développement des débouchés intérieurs et extérieurs des produits agricoles d'exportation et leurs dérivés, notamment: le café, le thé, le cacao, l'hévéa, la noix de cola, la papaïne…  Il est chargé à cet effet de fournir une aide technique aux planteurs en assurant leur encadrement, a indiqué le directeur de l’ONC. Le café est un capital durable qui crée les emplois et permet aux populations d'accéder aux besoins sociaux de base, a-t-il poursuivi.

     La RDC est membre de l'organisation internationale du café (OIC), l'organisation interafricaine du café (OIAC), de l'organisation internationale du cacao (ICCO) et le réseau de recherche caféière en Afrique (RECA). Dans le cadre de ces accords, le Congo est contraint d'exécuter les directives édictées par les organisations dont il est membre sur la production, la qualité des produits à l'exportation et la réglementation à la commercialisation. Cependant par manque de financement de campagne et par le désintéressement des opérateurs économiques, le volume des exportations réalisées en 2011 atteint 7.805 tonnes et celui de consommation domestique est estimé à 3.150 tonnes soit 5% de la production.   Simard Simon Tsoumbou

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